Un brin d'histoire au travers de nos 3 sites ...

Les Trois Tours Nord

Berceau de la dynastie royale des Bourbon, Maison de France (Henri IV à Charles X), d’Espagne et de Belgique, la forteresse de Bourbon l’Archambault représente l'un des plus imposants vestiges de l'époque féodale en Bourbonnais.
Ancienne résidence des sires Archambaud puis des ducs de Bourbon, la forteresse de Bourbon-l’Archambault compta jusqu'à 20 tours à son apogée et ce jusqu’à la Révolution Française durant laquelle elle fut confisquée et vendue comme Bien National en 1794, devenant alors une prolifique carrière de pierres.
En 1832, Achille Allier, poète local, sauva de la destruction les Trois Tours Nord, seuls témoignages actuels, avec la Tour Qui Qu'en Grogne, de la toute-puissance de cette forteresse de Bourbon-l’Archambault qualifiée d'imprenable en son temps. Aujourd'hui, les Trois Tours Nord de la forteresse de Bourbon-l’Archambault appartiennent à la Fondation Saint-Louis.

La Maison des Chanoines

Construite aux alentours du XVIème siècle, cette maison témoigne de la vie religieuse de la forteresse de Bourbon-l’Archambault.
Depuis 1272, date de l’union de Robert de France, comte de Clermont, et de Béatrix de Bourgogne, héritière du Bourbonnais, la forteresse de Bourbon-l’Archambault abrite deux morceaux des Saintes Reliques offerts par Louis IX (Saint Louis) à son fils Robert.
À cette époque, une communauté de sept chanoines s’installe sur le site de la forteresse de Bourbon-l’Archambault pour protéger les Saintes Reliques. Alors qu’ils logeaient auparavant dans l’enceinte de la haute cour, ils sont relégués dans la basse cour avec l’autorisation d’y construire leur logement personnel. Rare vestige, cette Maison des Chanoines a longtemps été privée avant d’être acquise par la commune qui en confie la gestion en 2013 à l’association de la forteresse de Bourbon-l’Archambault.

 

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La Tour Qui Qu’en Grogne

Tour de garde, la Tour Qui Qu’en Grogne a été remaniée au XIVème siècle par Louis II, 3ème duc de Bourbon en réponse aux troubles de la guerre de Cent Ans. Saisie à la Révolution, elle a été épargnée et devient communale grâce à son horloge qui ne date que du XVIIIème siècle.